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Coppée François - Promenades et intérieurs

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Coppée François - Promenades et intérieurs  Empty Coppée François - Promenades et intérieurs

Message  Gil Def Dim 8 Aoû - 9:25




PROMENADES ET INTERIEURS
François Coppée
Edition 1891 - Alphonse Lemerre



Coppée François - Promenades et intérieurs  45943




LE RECUEIL "PROMENADES ET INTERIEURS"

Dans le premier texte, François Coppée indique clairement ses intentions :
"Ce sont des souvenirs, des éclairs, des boutades,
Trouvés au coin de l'âtre ou dans mes promenades
Que je te veux conter par le droit bien permis
Qu'ont de causer entre eux deux paisibles amis;


"PROMENADES ET INTERIEURS" - Table des matières

La table des matières ci-dessous s'appuie sur l'édition de 1891 où Promenades et intérieurs; fait suite à la section "Les Humbles"; et à la section "Ecrit pendant le siège".
Dans cette édition, la section "Promenades et intérieurs" compte 39 poèmes numérotés I à XXXIX et sans titres.
La liste ci-dessous fait donc l'inventaire des incipits (débuts des textes).


I. Lecteur, à toi ces vers
II. Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir
III. C'est vrai, j'aime Paris d'une amitié malsaine...
IV. J'adore la banlieue avec ses champs en friche
Coppée François - Promenades et intérieurs  989837 V. Le soir, au coin du feu …
VI. N’êtes-vous pas jaloux …
VII. Vous en rirez
Coppée François - Promenades et intérieurs  989837 VIII. Un rêve de bonheur qui souvent m'accompagne
IX. Quand sont finis le feu d’artifice et la fête
X. Quelqu’un a-t-il noté le désir hystérique
XI. C’est un boudoir meublé …
XII. Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère
XIII. Le Grand-Montrouge est loin
XIV. J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge
XV. Volupté des parfums ! — Oui, toute odeur est fée
XVI. Noces du samedi ! noces où l'on s'amuse
XVII. Tel un chasseur perclus, devant son feu qui flambe
XVIII. L’école
XIX. En province, l’été
XX. Depuis que son garçon est parti pour la guerre
XXI. N’est-ce pas ? ce serait un bonheur vulgaire
XXII. Il a neigé la veille et, tout le jour, il gèle
XXIII. De la rue on entend sa plaintive chanson
XXIV. Dans ces bals qu’en hiver les mères de famille
XXV. Comme à cinq ans, on est une grande personne
XXVI. Je rêve, tant Paris m’est parfois un enfer
XXVII. Vous êtes dans le vrai, canotiers, calicots
XXVIII. Assis, les pieds pendants, sous l’arche du vieux pont
XXIX. Malgré ses soixante ans, le joyeux invalide
XXX. Sur un trottoir désert du faubourg Saint-Germain
XXXI. Elle sait que l'attente est un cruel supplice
XXXII. De même que Rousseau jadis fondait en pleurs
XXXIII. Le printemps est charmant dans le Jardin des Plantes
Coppée François - Promenades et intérieurs  989837 XXXIV. En plein soleil, le long du chemin de halage
XXXV. Près du rail où souvent passe comme un éclair
XXXVI. L'allée est droite et longue, et sur le ciel d'hiver
XXXVII. Hier, sur une grand’route, où j’ai passé près d’eux
XXXVIII. Comme le champ de foire est désert …
XXXIX. J’écris ces vers ainsi qu’on fait des cigarettes




* Les titres précédés d'un carré bleu sont des liens vers les textes.






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